Après avoir passé presque toute la nuit à dormir (j’ai honte, au vu du travail de titans de nos marins !), j’ai un peu déchanté au réveil,  en sentant le bateau faire des bons dans tous les sens sur la houle : J’avais beau me « plaindre », en fait, ces dernières 48 heures, c’était les vacances !!

Autre petit désagrément, il commence à faire très chaud à l’intérieur, on sue au moindre mouvement.
Au moment où j’écris ces lignes, un poisson volant est venu heurter le petit hublot derrière moi : gros sursaut ! J’en n’avais jamais vu de si gros.
Aspiré par le vent, généré par nos voiles / déplacements, il s’envole beaucoup plus que la normale, au-dessus du bateau ! Si jamais on en voit un qui reste bloqué à bord, on le relance à l’eau.