« Le bilan est très positif, nous avons appris beaucoup de choses ! Il n’y a rien de mieux que de naviguer en course et en équipage pour engranger de grosses quantités d’informations techniques. Nous avons enchainé les manœuvres, poussé le bateau sur de longs bords rapides cela permet de passer du temps à chercher les bons réglages, à faire des tests.
L’autre gros point positif est que nous n’avons absolument rien cassé à bord, il n’y a eu aucune panne aucun souci technique. L’équipe a fait un excellent travail tout cet hiver, cela permet d’avancer sur de bonnes bases. Car il reste bien sûr encore plein de zones à explorer, c’est notre quotidien d’affiner toujours dans tous les domaines : les voiles, l’électronique, l’informatique…
Benoit Marie nous apporté son regard de performer, Jean-Baptiste Le Vaillant son expérience : tout est intéressant à écouter, mettre en œuvre, confronter.
Le fait d’être en situation de course permet de vraiment valider certains points, de trouver des solutions, de soulever de nouvelles questions : de nourrir et faire avancer notre travail technique de fond.
Au-delà de l’aspect sportif d’une épreuve telle que la Rolex Fastnet Race, ce travail technique réalisé en course et pendant les convoyages est un objectif à part entière pour l’équipe.
Côté course, participer au Fastnet est une expérience extraordinaire! 400 bateaux qui partent ensemble dans le Solent, c’est unique et magnifique, d’autant que l’organisation est parfaite ! C’est vraiment une course à faire !
Et puis, nous avons aussi la satisfaction d’avoir bouclé ce parcours dans un meilleur temps (1j 6h 46min 11s) que le record qui tenait depuis des années.«